J’ai testé pour vous : « Être végétarien pour les Nuls »

Etre végétarien pour les nuls

Vous êtes plusieurs à m’avoir demandé un livre « facile » quand on débute dans le végétarisme, reprenant les bases en nutrition sans être forcément trop prise de tête ou trop médical. Et je crois que j’ai trouvé ce qu’il vous faut !! « Être végétarien pour les nuls » est un livre très facile d’accès, pragmatique et complet que je vous conseille vivement.

Pour connaître la suite, je vous laisse choisir votre format préféré : texte, vidéo ou podcast (là tout en haut de l’article). Enjoy 😉

****** RETRANSCRIPTION DE LA VIDÉO ******

Bonjour à tous, et bienvenue pour cette nouvelle vidéo du blog Devenir Végétarien. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre que j’ai lu récemment, qui s’appelle « Etre végétarien pour les nuls ». A la base, je ne suis pas forcément très fan des collections « Pour les Nuls ». Je les connais très mal en fait…et puis je ne trouve pas ça super glamour !

Quand vous avez été plusieurs à me demander si je pouvais conseiller un livre pour les végétariens débutants, pour savoir un peu comment équilibrer son alimentation, j’ai pas du tout pensé à ça en premier lieu. Il y a beaucoup de très très beaux livres végétariens ou vegan, mais c’est énormément de livres de recettes, en fait…ou juste de mode de vie..et ça n’aide pas forcément sur le plan nutritionnel.

Ce livre a l’avantage de brasser et de balayer beaucoup de domaines du végétarisme : que ce soit la nutrition, comment éviter les carences, des idées de recettes, des renseignements sur le végétarisme en général. En fait tout est dedans, donc pour moi c’est un bon condensé pour ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure végétarienne ou vegan.

Ce livre est organisé en 6 parties. La première partie s’appelle « A la découverte du végétarisme ».Ca brasse un petit peu un historique de l’histoire (hum?) du végétarisme, et puis ça va un peu poser les bases, les définitions : qu’est-ce qu’un régime végétarien ? qu’est-ce qu’un régime végétalien ? Quelles sont les différentes nuances ? Pour qu’on soit sûr que tout le monde parle le même langage 🙂

La 2ème partie s’appelle « Être végétarien : mode d’emploi ». C’est dans cette partie que vous allez trouver beaucoup de bases de nutrition, qui sont assez bien écrites et claires sur comment gérer votre régime végétarien. Par exemple : par quoi remplacer les oeufs si vous ne voulez plus en manger, par quoi remplacer la viande, par quoi remplacer le lait ? C’est quand même assez complet et facile, donc je vous le conseille.

Il y a juste la partie sur la vitamine B12 qui pourra faire tiquer quelques personnes. Les auteurs sont 2 femmes américaines, notamment une qui fait partie de l’Association Américaine de Diététique. Ils disent qu’il y a beaucoup d’aliments du commerce qui sont supplémentés en B12, je pense qu’en France on n’en est quand même pas là. Ils parlent aussi des levures maltées enrichies en B12. J’ai vérifié sur celle que je consomme…il n’y en a pas dedans, donc méfiez-vous un petit peu des conseils sur la vitamine B12. Ils conseillent aussi 2,4micg d’apport par jour. Actuellement, ce qui est recommandé, notamment sur le site vegan-pratique, que je vous conseille de consulter, c’est des apports de 10micg par jour. Donc en général, je vous conseille même si vous êtes végétarien de vous supplémenter, parce qu’il faut manger beaucoup d’oeufs et de produits laitiers pour avoir des apports complets en B12. Si vous êtes végétalien, la question ne se pose pas : supplémentez-vous ! Vous prenez un comprimé de Veg1  et on n’en parle plus !

Cette partie est intéressante également, parce qu’elle aborde aussi le côté social du végétarisme. Notamment un sujet que j’ai déjà traité dans une précédente vidéo : comment faire quand on est le seul végétarien à la maison ? Comment faire quand on est végétarien en société ? Comment gérer les repas avec des amis ? Donc ça a un côté très pratique, que j’ai trouvé hyper sympa.

La 3ème partie de ce livre s’appelle « Cuisiner Végétarien ». Donc là, vous allez avoir toutes les astuces pratiques pour vous préparer des repas complets : comment associer les céréales et les légumineuses ? Quels ustensiles de cuisine utiliser, par exemple si vous voulez avoir les meilleurs apports en vitamines de vos aliments ? Quel mixeur, etc ?
C’est hyper hyper varié.
Il y a aussi des astuces sur comment faire ses courses, comment s’organiser pour faire ses courses différemment, où trouver les nouveaux produits ?
Si jamais vous êtes perdu et que vous ne savez vraiment pas comment faire pour devenir végétarien, vous lisez ce bouquin et vous serez au clair. Je pense que les choses seront beaucoup plus faciles pour vous après.
La suite logique de tout ça, c’est une partie sur les recettes végétariennes. Vous avez plein d’exemples de recettes, de petits déj, d’entrées, de plats, de soupes, de desserts….ça va vous donner un peu d’inspiration pour commencer. 😉

La partie qui suit va concerner les régimes un peu spécifiques. Ca s’appelle « Être végétarien tout au long de sa vie ». Ca va plutôt vous parler de : être végétarienne pendant une grossesse, être végétarien quand on a des jeunes enfants, quand on est un sportif, etc. Ca va vraiment traiter les cas particuliers, avec les différences d’apports qu’il faudra gérer à ce moment-là.

Et puis, si vous avez besoin d’inspiration, si vous avez envie de lire ou de vous documenter sur le végétarisme, mais que vous ne connaissez pas encore trop les sites internet recommandables, la dernière partie s’appelle « La partie des Dix » On vous conseille 10 livres, 10 films à regarder et 10 sites internet pour vous documenter sur le régime végétarien.

Une fois que vous avez lu ce livre, vous êtes armé pour aller plus loin sereinement, et pas trop vous poser de questions !

Voilà, je vous conseille vivement cette lecture, en tout cas si vous êtes au stade d’omnivore curieux, ou que vous voulez démarrer une démarche dans ce sens-là.
Si vous êtes végétarien depuis plusieurs années, ça pourra vous intéresser pour compléter un peu votre culture, mais vous ne serez pas le public cible. Mais en tout cas, c’est un très très bon bouquin pour commencer, et je vous le recommande vivement.

Je vous remercie d’avoir suivi cette vidéo, n’hésitez pas à la partager si elle vous a plu 🙂

PS : si vous achetez ce livre en passant par le lien sur cette page, je toucherai une petite commission. Vous ne le payerez pas plus cher, mais cela m’aidera à continuer d’entretenir ce blog 😉

Recherches utilisées pour trouver cet articlefromage sans présure

Les sources végétales de calcium

Après une (trop?) longue pause, et beaucoup de mal à m’y remettre, voici enfin la 1ère vidéo de l’année ! Je continue les vidéos en réponse à vos questions, et celle-ci concerne les sources végétales de calcium. Allez, bon film ! 😉

****** RETRANSCRIPTION DE LA VIDÉO ******

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je réponds à la question d’Aurore : « Dans quels aliments autres que les produits laitiers peut-on trouver du calcium? »

Le calcium est important pour notre santé, car il joue un rôle majeur pour la solidité de notre squelette, qui concentre 99% du calcium présent dans le corps.

Bien souvent, quand on pense calcium on pense produits laitiers. Mais savez-vous que seulement 45% du calcium que l’on ingère provient des produits laitiers ? Eh oui, on nous fait croire que sans produits laitiers on n’absorbe pas assez de calcium, alors qu’on peut en trouver dans plein de végétaux !

En France, pour les adultes, les apports conseillés en calcium sont de 900mg/ jour environ.

Les principales sources végétales de calcium sont les légumes verts (brocolis, haricots, chou, cresson), les légumineuses (lentilles, pois chiches, soja, haricots blancs & rouges, les pois) et les fruits secs (dattes, figues, amandes, noix) . La purée de sésame, qui accessoirement est une tuerie, est aussi très riche en calcium !

Niveau boisson, l’eau minérale, ou l’eau du robinet contiennent du calcium en quantités variables (peut atteindre 10-15% des recommandations journalières par litre). Vous pouvez aussi boire des laits végétaux enrichis en calcium et parfois aussi en vitamine D (ça marche aussi pour les yaourts végétaux!)

Attention à ne pas manger trop salé, car le sel diminue l’absorption du calcium.

En revanche, son absorption est favorisée par la vitamine D : notre corps la produit naturellement lors de l’exposition au soleil. Il est donc recommandé de se supplémenter en vitamine D en automne et hiver. De nombreuses personnes sont carencées en vitamine D donc n’hésitez pas à vérifier l’état de votre stock par un bilan sanguin 😉

Pour la santé osseuse, et prévenir l’ostéoporose, il est également recommandé :

   – une activité physique régulière

   – éviter de fumer

   – limiter sa consommation d’alcool

En adoptant une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes, on peut facilement avoir des apports satisfaisants en ce qui concerne le calcium. Il faut cependant, comme toute la population, rester vigilant pour éviter au maximum un risque fracturaire, surveiller ses apports en vitamine D et avoir une activité régulière.

J’espère que cette vidéo vous sera utile. Si vous avez envie de me poser vos questions, laissez-les en commentaire et j’y répondrai très vite en vidéo ! 😉

Peut-on se passer de fromage ?

Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir d’accueillir sur le blog un article de ma copine Anne-Sophie, du blog Le Carnet d’Anne-So. Pourquoi cet article ? Déjà, parce que je suis en pleine transition vers une alimentation 100% végétale, et comme Anne-So est vegan je ne suis pas contre quelques astuces…et puis quitte à lui demander conseil, autant les partager avec vous ! Anne-So fait partie des jolies rencontres que j’ai pu faire depuis que j’ai commencé mes aventures « bloguesques » : en plus d’être une belle personne, son blog regorge de recettes et astuces sympa pour aborder le veganisme sans trop se prendre la tête et dans la bonne humeur. Je vous invite à y courir…mais lisez l’article avant quand même 😉   Bonne lecture !

Je pense que 90% des personnes que je rencontre et à qui je dis que je suis vegan ont la même réaction : “tu ne manges PAS de fromage alors ??” avec un air horrifié sur le visage…

A chaque fois ça me fait sourire car j’étais pareil avant… Je me souviens quand une personne de ma famille est devenue vegan, il y a environ 2 ans, c’est la première chose que je lui ai dis, d’autant plus que je savais que c’était une grande amatrice de fromage.

Et honnêtement, je pensais qu’elle allait me répondre que non effectivement, elle n’en mangeait plus mais que ça lui manquait terriblement et qu’elle préférait éviter le sujet… Mais bizarrement non. Elle m’a dit qu’elle était elle-même surprise mais qu’elle s’en passait très bien, qu’elle avait fait le choix de ne plus en consommer et que ça allait, elle le vivait bien.

Cette réponse m’a vraiment fait réfléchir… Car le fromage était la principale raison pour laquelle à l’époque je ne me voyais pas DU TOUT devenir vegan… Je me disais que si j’arrêtais de manger du fromage, j’allais être vraiment triste, en manque et frustrée… Mais après tout, si elle avait réussi (et croyez moi, je savais à quel point elle aimait le fromage avant), peut-être que c’était moins difficile que ce que je pensais…? J’étais vraiment intriguée…

Quand j’ai décidé de passer du stade de végétarienne à végétalienne, j’ai repensé à ça et je me suis dit “essaie, tu verras bien, tu seras peut-être surprise”. J’avais vraiment envie d’arrêter le fromage et les produits laitiers et je voyais ça comme un challenge personnel sain, un moyen de me prouver que ce qui nous semble impossible dans la vie ne l’est peut-être pas… Chacun ses challenge hein 😉

Résultat : un an plus tard me voilà à sourire quand les gens me disent que c’est impossible de se passer de fromage, qu’ils aiment trop ça, qu’ils seraient trop malheureux sans. Cela fait un an que je suis devenue végétalienne et si j’ai effectivement craqué pour un petit bout de fromage quelques fois dans l’année, le manque que je redoutais n’est clairement pas là !

Bien sûr quand j’en vois, ça me fait envie car mon cerveau se souvient que c’était bon, mais ce n’est pas un terrible manque qui me fait détourner le regard et dévorer autre chose pour compenser. Et quand je n’en ai pas sous le nez, je n’y pense JAMAIS.

Donc si c’est aussi votre cas, si vous aussi aimeriez bien vous passer de fromage mais avez trop peur d’être malheureux comme un caillou sous la pluie (?), faites-moi confiance : essayez ! Il suffit de quelques semaines / mois pour s’en passer facilement.

C’est d’autant plus facile quand on comprend que le corps développe face aux produits laitiers une vraie addiction physique, comme un alcoolique face à une bouteille de vin. Oui vous aimez le fromage mais c’est surtout parce qu’il produit une réaction chimique qui fait que vous en voulez toujours plus. Le fait de le savoir m’a beaucoup aidé personnellement car je savais que cette addiction disparaîtrait avec le temps et ça a été le cas.

Mais j’avoue, de temps en temps, pour le plaisir, j’aime bien acheter ou cuisiner moi-même un fromage végétal, aussi appelé “faux-mage”.

LES FROMAGES VÉGÉTAUX, KÉSAKO ?

Un fromage végétal est comme son nom l’indique, un fromage fait à partir d’ingrédients 100% d’origine végétale et sans produits d’origine animale, donc cruelty-free, vegan, végétalien et sans lactose.

Attention tout de même, les produits uniquement estampillés “sans lactose” contiennent souvent quand même du lait de vache (ou de brebis, chèvre, etc.) dont on a simplement retiré le lactose. Ce sont des produits intéressants pour les personnes intolérantes au lactose mais pas pour les vegan car ils contiennent du lait d’origine animale Vérifiez donc bien que le produit est certifié vegan et pas juste sans lactose 🙂

Les ingrédients utilisés dans les fromages végétaux sont généralement des noix (souvent des noix de cajou), de l’huile de coco, de la fécule de pomme de terre, de la levure maltée (qui donne ce petit goût “fromagé”) et des arômes.

Il en existe une multitudes, tentant de reproduire les différents types de fromage existants (à pâte dure, à pâte molle, etc.), avec plus ou moins de succès 😉

En effet, certains fromages végétaux sont vraiment bluffants et je suis sûre qu’une personne non vegan tomberait dans le panneau, notamment un nouveau simili-camembert que je n’ai pas pu goûter encore mais qui semble-t-il a tout d’un vrai ; alors que d’autres vous laisseront cette désagréable impression de manger un morceau de caoutchouc ayant un peu le goût de savon. Pas très appétissant, n’est-ce pas…?

Mais je vous jure que certains sont vraiment bons ! 🙂

Certains sont à déguster tels quels, d’autres sont plutôt à faire fondre. Le mieux si vous êtes novice en la matière, est d’aller dans un magasin bio ou magasin vegan et de demander conseil. Personnellement j’aime beaucoup le magasin “Un monde vegan” à Paris, qui possède une très grande variété de fromages végétaux et dont le personnel est toujours prêt à donner de bons conseils.

Mon fromage végétal préféré est le simili-parmesan en poudre. J’en saupoudre un peu partout, sur des salades, des pâtes, des légumes, etc. et franchement ça a vraiment le goût de parmesan ! Miam !

J’aime aussi la simili-mozzarella en tranche de la marque Bute Island qui est délicieuse aussi bien à grignoter telle-quelle ou à faire fondre sur quelque chose.

Pour ce qui est des fromages végétaux à tartiner, je ne suis pas fan des alternatives qui existent, souvent à base de soja et avec un goût trop éloigné de ce que je recherche, alors je le fais moi-même et c’est très facile ! En général je suis la recette du “tartare” de Vege ou presque et j’y ajoute tous les goûts que je souhaite : ail et fines herbes, noix, poivre, etc. Et je dois avouer que non seulement c’est super bon, mais en plus la satisfaction de l’avoir fait soi-même relève encore plus le niveau 😉

fromages végétaux

Il existe plein de recettes sur internet pour fabriquer son fromage soi-même, ou des livres de recettes comme celui de Marie Laforêt que j’aime beaucoup.

Et vous, vous en êtes où niveau fromage ? Les simili, pour ou contre ? 🙂

Repas équilibré végétarien : une journée dans mon assiette !

Vous êtes nombreux à me faire part de votre difficulté à équilibrer votre alimentation, ou de vos craintes par rapport au végétarisme : « Mais qu’est-ce que je vais manger alors ? »

Rassurez-vous, vous ne serez pas obligés de ne manger que des graines ou de la salade, vous allez même pouvoir vous éclater 😉 Aujourd’hui, je vous emmène dans ma cuisine pour vous donner un exemple de repas équilibré végétarien. Vous me suivez ?

PETIT DÉJEUNER 100% VÉGÉTAL

Le matin, je fais en général simple et efficace : avec les enfants à préparer pour l’école j’aime bien que mon petit déjeuner soit prêt rapidement. En fonction de mon humeur, j’opte pour une option muesli ou tartines. Je vous avoue, les tartines c’est plutôt le week-end quand j’ai le temps de traîner.

Boissons :

Un énorme bol de thé Bio, légèrement parfumé, en général un Russian Earl Grey.

Un grand verre de jus de fruits Bio : si je n’ai pas de jus de fruits le matin, la journée démarre très très mal. J’ai un grand besoin de vitamines pour bien démarrer la journée ! L’idéal, si vous avez du temps devant vous, est de boire le thé au moins 40 min après le petit déjeuner pour que l’absorption de la vitamine C des fruits soit optimale (bref…je ne le fais jamais, haha !)

PETIT DÉJEUNER :

Le plus souvent, je prends un bol de muesli – bio, avec céréales et graines « brutes » non transformées, sans sucre ajouté, avec quelques fruits secs (raisins, figues, banane…) Je l’accompagne d’un lait végétal, mon chouchou du moment étant le lait épeautre-noisette…après, c’est selon votre goût et votre humeur ! L’avantage avec les laits végétaux, en dehors de leurs bienfaits pour la santé, c’est qu’on peut varier les goûts comme bon nous semble 😉

Parfois, mais tout de même assez rarement, j’opte pour la version tartines (préférez le pain complet) : pour remplacer le beurre, j’utilise de la purée d’oléagineux (amandes, cacahuètes…) ou un « beurre » végétal. Je préfère le Vita Coco : il a l’inconvénient de ne pas plaire à tout le monde, car il a un petit goût de noix de coco, mais présente l’énorme avantage d’être sans huile de palme, ce qui est super rare !

LE DÉJEUNER en mode « orange intégral »

ENTRÉE : salade de lentilles corail et carottes râpées

Pour cela, j’ai râpé 2 carottes, et fait cuire à l’eau bouillante l’équivalent d’un verre et demi de lentilles corail. Je les ai laissées cuire seulement quelques minutes pour qu’elles restent assez fermes et ne se démontent pas.

Une fois cuite, je les ai rincées à l’eau froide pour qu’elles soient bien fraîches. Ensuite, il ne reste plus qu’à les mélanger, ajouter quelques cerneaux de noix coupés grossièrement, des raisins secs si vous aimez ça et votre salade est prête !

Pour l’assaisonnement : huile de sésame, vinaigre balsamique, sel épicé et poivre. Un régal !

Le petit plus nutritionnel : un peu de cru pour un max de vitamines, des légumineuses pour les protéines, et des noix et fruits secs riches en calcium et en fer. 🙂

PLAT : frites de patate douce et poêlée de lupins aux petits pois-carottes

Pour les frites de patate douce, prévoyez l’équivalent d’une patate douce moyenne par personne. Coupez vos pattes douces en frites fines d’environ 5 cm. Dans un saladier, mélangez-les à 2 cuiller à soupe d’huile d’olive. Salez (perso j’adore le sel aux herbes et épices, miam!) Enfournez sur une grille et faites chauffer à 230°. Sortez les frites du four quand leurs extrémités commencent à brunir.

Pour la poêlée : trop facile ! Dans une sauteuse, faites chauffer doucement un peu de matière grasse végétale – huile d’olive, ou aujourd’hui une cuiller à soupe d’huile de coco. Faites cuire et blondir à feu moyen les émincés de lupin (riches en protéines). J’adore les saveurs aillées, donc j’ai ajouté 2 petites gousses d’ail pressées. Ajoutez des petits-pois carottes et laissez cuire tranquillement à feu doux.

Servez bien chaud !

Le petit plus nutritionnel : tout est là, féculents, légumes et protéines végétales…what else ? 

DESSERT : VERRINE SOJA / POMME /MUESLI

Dans une verrine de taille moyenne, ou un petit verre : remplissez la moitié de yaourt nature végétal, puis ajoutez un peu de compote de pomme.

Pour le topping : mélangez une cuiller à soupe de flocons d’avoine (ou mélange de flocons de céréales) dans un peu de miel. Disposez-les en petit tas, dans un four bien chaud (230°) sur un papier cuisson. Laissez cuire quelques minutes, puis disposez-les par dessus la compote de pommes.

Voilà un dessert original, sain et très facile à faire !

DÎNER

Pour le soir, on mange en général plus léger, donc on s’est ouvert l’appétit avec un petit jus de carottes et pommes tout frais. Environ 6 carottes et 2 pommes bio, à l’extracteur de jus…simple et efficace, ce jus ravit toute la famille, de la petite au plus grand ! 😉

FONDUE DE POIREAUX AUX CHÂTAIGNES ET BOULGHOUR

Pour la fondue de poireaux, prévoyez environ 1 poireau de bonne taille par personne. Coupez les en 2 dans le sens de la longueur, puis en toutes fines lamelles. Faites cuire avec un peu de matière grasse (beurre ou matière grasse végétale), à feu moyen, dans une casserole couverte en mélangeant régulièrement. Quand les poireaux sont cuits, réduisez le feu et laisser réduire à couvert. Salez, poivrez, j’aime bien ajouter un peu de noix de muscade râpée. Ajoutez de la crème végétale à votre convenance, puis quelques châtaignes cuites et mélangez. Arrêtez la cuisson quand les poireaux ont la consistance voulue, c’est-à-dire bien fondants.

Servez avec un peu de boulghour. Mon kiff : une petite larme de crème de soja fluide et de la levure maltée par dessus ! Le top ! En revanche, je suis désolée mais vu la luminosité du soir en ce moment je n’ai pas de photo présentable à vous montrer…mais je suis certaine que vous visualisez très bien ! 😉

En dessert, le soir c’est simple : des fruits !

Voilà cette journée passée dans mon assiette ! Personnellement, je me suis bien régalée et j’espère vous avoir donné des idées pour cuisiner végétarien plus facilement 😉

Si cet article vous a été utile, faites-moi plaisir en le partageant avec vos amis !

Recherches utilisées pour trouver cet articlebienfaits vita coco pour tartine et cuisson
vegetarien viande

Peut-on être végétarien et aimer la viande ?

Internet  regorge d’articles, vidéos, témoignages de végétariens ou vegan qui s’insurgent de se trouver autour de tables où l’on sert des morceaux de « cadavres » aux convives. S’offusquant de se trouver entourés de personnes si cruelles et insensibles à la cause animale. Et de fil en aiguille, le seuil de propos intolérants et culpabilisants, propices à des discussions et débats explosifs, est rapidement atteint.

Personnellement, je peux comprendre ce ressenti : il est vrai que la viande servie à table est issue d’un cadavre d’animal, ne nous voilons pas la face. Et avoir cheminé dans une réflexion, changé son mode de vie, peut rendre difficiles certains repas au cours desquels on peut vite se sentir seul, et incompris…voire consterné que les personnes qui nous entourent n’aient à ce point pas avancé ou réfléchi sur la question de la viande. Et il m’arrive aussi de pester intérieurement.

Etre végétarien, végétalien ou vegan en société est très difficile, car nous sommes vite la cible de clichés, vannes douteuses ou propos volontairement provocateurs. Mais est-ce qu’une attitude moralisatrice et culpabilisante va faire avancer le schmilblick ?

En d’autres termes : puisque nous sommes touchés et blessés par ce genre d’attitude offensante à l’égard des végéta*iens,  est-il « intelligent » d’en faire de même à l’encontre des carnistes ?

1. TOUT LE MONDE N’EVOLUE PAS DE LA MÊME FAÇON

Rappelez-vous vos repas il y a 6 mois, 1 an, 5 ans, quand vous ne vous posiez pas encore de questions au sujet de la condition animale, de votre santé ou de l’environnement. Quand manger un burger, une entrecôte ou des sushis était naturel pour vous et ne vous posait pas de problème. Etiez-vous un monstre d’égoïsme ? Un tortionnaire d’animaux ?

Je ne le crois pas…Vous n’aviez pas encore réfléchi à ce sujet, ce qui ne faisait pas pour autant de vous une mauvaise personne. Chacun porte avec lui une histoire personnelle, familiale, une sensibilité et une possibilité de réflexion et d’action qui lui sont propres. On ne peut pas tous avancer à la même vitesse. Rappelez-vous ce cycle de Prochaska, dont je vous avais parlé il y a quelques mois : face au changement, plusieurs étapes existent….et entre le moment où on ne se pose aucune question sur une habitude de vie (tabac, alcool, consommation de viande…) et le moment où ce changement est ancré dans notre vie, il peut se passer des années ! Avec de grandes avancées, des rechutes, des retours en arrières…bref, c’est les montagnes russes !!

cycle prochaska

  • la pré-contemplation : la personne n’a aucune pensée ou intention concernant le fait de devenir végétarien.
  • la contemplation : elle pense à arrêter de manger de la viande.
  • la détermination : prise de décision, il planifie l’arrêt de la viande
  • l’action : il est activement engagé dans le changement.
  • la maintenance : il a fait des changements, mais doit demeurer vigilant car une rechute est possible. Le sujet sort définitivement du cycle lorsque le changement de comportement est acté et maintenu durablement dans le temps.

    Inutile d’attendre de quelqu’un qu’il fasse tout le cycle en 5 minutes après que vous ayez défendu avec véhémence vos convictions ! Cela ne se produira pas…

2. ÊTRE FRONTAL EST CONTRE-PRODUCTIF

FORCER QUELQU’UN À CHANGER UN COMPORTEMENT EST VAIN

J’ai étudié au cours de ma formation médicale une technique d’entretien, qui s’appelle l’entretien motivationnel. C’est une approche qui vise à aider les patients à changer un comportement de santé néfaste pour eux, en travaillant leur motivation au changement.

Il a été clairement démontré qu’une attitude frontale, visant à « corriger » son interlocuteur, est totalement contre-productive : « Vous devez absolument arrêter de fumer ou vous allez avoir un cancer », « Je ne comprends pas que tu continues à manger de la viande… » 

Pourquoi est-ce contre productif ? Parce que cela va pousser la personne à défendre son point de vue, et cela va augmenter sa résistance au changement. Or la psychologie sociale nous apprend que lorsqu’une personne est amenée à défendre un point de vue, elle y est par la suite davantage attachée. Donc critiquer et blâmer une personne parce qu’elle mange de la viande va juste lui donner envie de défendre cela et non de se remettre en question.

LA CLÉ DU CHANGEMENT : L’EMPATHIE

A l’inverse, avoir une attitude emphatique et ouverte, peut vous faire déplacer des montagnes. Exposer son point de vue lorsqu’on y est invité, sans prosélytisme, ou agressivité, est un angle d’approche beaucoup plus sain selon moi. Et face à quelqu’un qui va affirmer haut et fort pourquoi il aime manger de la viande, se contenter d’explorer son discours sans jugement, en pointant de temps en temps l’air de rien son ambivalence l’engagera beaucoup plus facilement dans une réflexion (mais c’est une technique d’entretien un peu compliquée, qui nécessite d’y être formé, donc je vais m’arrêter là pour ne pas vous perdre en chemin…Vous êtes encore là ? 😉 )

Semer des graines est plus productif que distiller de la rancoeur : parler d’un nouvel aliment, faire goûter à ses amis ou invités une recette végétarienne sans être dans la revendication mais plutôt l’ouverture et le partage, sont pour moi des outils bien plus utiles que la moralisation à tout va.

3. PEUT-ON Aimer la viande et être végétarien ?

Oui, je sais, cette question est bizarre.

Mais voici la raison pour laquelle j’ai envie de la poser : j’ai lu récemment sur certaines groupes Facebook vegan des commentaires de personnes presque angoissées de ne pas être dégoûtées par la viande.

Des phrases de ce style : « Quand je vois de la viande, cela ne me dégoûte pas, et parfois cela me fait envie, est-ce que c’est normal? » 

Oui, c’est normal ! On ne devient pas végétarien, végétalien ou vegan parce qu’on n’aime pas manger de la viande, ou parce que ça nous dégoûte, mais parce que c’est une envie de vivre en accord avec une conviction : le désir de ne pas cautionner l’élevage intensif et la souffrance animale. Certaines personnes vont en être dégoûtées, et ce sera presque viscéral, mais comme je l’ai dit plus haut chacun est différent !

Il m’arrive parfois de saliver quand je me ballade sur le marché et que je sens des effluves de poulet rôti, quand ma grand-mère a préparé un petit plat pour toute la famille et que ça me rappelle des souvenirs d’enfance, quand un saucisson me passe sous le nez lors d’un apéro… Cela ne fait pas de moi une « mauvaise végétarienne ». Je n’ai pas arrêté de manger de la viande parce que je n’aimais pas ça. J’ai arrêté parce que cela est en désaccord avec mes valeurs. C’est la même raison qui me pousse à ne plus boire de Coca ou ne plus manger de Nutella, de produits contenant de l’huile de palme : si je ne cautionne pas la façon dont un produit est conçu, c’est simple, je ne l’achète plus.

4. DÉTENDONS-NOUS ! 

Voici le message que j’ai envie de vous transmettre aujourd’hui : relax !

Chacun avance à son rythme, avec son ressenti, et c’est très bien comme ça. Arrêtons de culpabiliser ou d’agresser les personnes qui consomment de la viande, soyons libres d’être tentés par la viande, dégoûtés par elle.

Il n’y a pas une façon d’être végétarien ou vegan, nous sommes tous uniques et c’est ce qui fait la beauté de la vie ! L’important est de cheminer en accord avec ses convictions, et d’entrer en relation simplement avec les autres. L’empathie est la clé du changement, non la moralisation. 😉

Si vous avez apprécié cet article, partagez-le !! 

 

Recherches utilisées pour trouver cet articledevenir végétarien aime viande

J’ai testé pour vous : 2 recettes de « foie gras » végétal

Cette année, tout comme l’année dernière, il est hors de question d’inviter la souffrance animale à ma table. Or, en tant qu’ancienne friande de foie gras (oui je sais bouh, mais…pfff…j’adorais ça !) j’ai besoin d’un substitut pour éviter d’être trop frustrée et de risquer de craquer.

Pour cette raison, je me suis mise aux fourneaux et ai testé 2 recettes : la terrine végétale façon foie gras de Marie Laforêt, et le foie gras végétal de Miss Pat’.

LA TERRINE VÉGÉTALE FAÇON FOIE GRAS DE MARIE LAFORÊT

Cliquez sur l’image ci-dessous pour avoir la recette 😉

foie gras végétal

Initialement très motivée, j’ai réussi à trouver tous les ingrédients nécessaires à cette recette entre ma Biocoop et le rayon « cuisines du mode » de mon supermarché : miso blanc et  shitaké ne font pas partie de mon panier habituel !

Le résultat ? Une recette facile et rapide à réaliser, et une texture assez ferme et agréable. En revanche, le résultat au niveau du goût n’était pas là : personne à la maison n’a aimé la saveur, ni même un couple d’amis venus nous rendre visite. Donc grosse déception, moi qui en attendais beaucoup et me régalais d’avance !

Pour moi qui ne suis pas fan de champignons, leur goût était pour moi trop prononcé, et je n’ai pas retrouvé la saveur des marrons que j’aime tant. Probable erreur de ma part : j’ai dû mal doser les épices (c’est ça de faire la cuisine en speed avant d’aller chercher les enfants à l’école !) et la terrine était trop fade et pas assez relevée. Pour ce point, c’est de ma faute !

LES POINTS POSITIFS

  • Recette facile et rapide à réaliser
  • La texture terrine

    LES POINTS NÉGATIFS

  • Saveur trop prononcée des shitaké qui prennent à mon sens trop le dessus sur le goût des marrons
  • Pas assez relevé niveau goût (probable erreur de ma part)
  • Une bonne partie a été jetée car personne n’a aimé…

Bref, en conclusion pour cette recette : déception !! Si vous l’avez testée, je serais curieuse d’avoir votre ressenti car j’ai l’impression d’avoir loupé quelque chose avec cette recette !

Comme je déteste rester sur un échec, il a fallu que je teste rapidement autre chose. Je vous emmène maintenant chez Miss Pat’ !

LE FOIE GRAS VÉGÉTAL DE MISS PAT’

Cliquez sur l’image ci-dessous pour avoir la recette 😉

foie gras végétal terrine

D’emblée, je me suis sentie plus à l’aise avec les ingrédients utilisés, plus traditionnels, bref je me sentais plus confiante ! Champignons, pois chiches, oignons et huile de coco, je savais qu’il ne pourrait rien m’arriver de mal 😉

Réalisée dans un moment plus serein et moins pressé que la première recette, j’ai donc pris mon temps pour bien la réaliser. Très facile, j’ai été assistée de ma petite choupinette de 3 ans tout au long de la préparation !

Et cette fois, le résultat est au rendez-vous ! YES ! L’oignon revenu à la poêle avec les épices donne une saveur et une couleur très sympa au mélange. Quant aux champignons de Paris, ils ont un goût moins fort que les shitaké ce qui me convient bien mieux !

La texture est au top, c’est une terrine bien ferme qui s’étale comme il faut sur un petit toast brioché au pain d’épices. Miam !

LES POINTS POSITIFS

  • Texture niquel
  • Recette aussi très facile à faire
  • Le petit plus qui fait bien : l’huile de coco colorée au curcuma à verser au-dessus de la terrine, et qui donne l’aspect d’un bloc de foie gras
  • Le goût, très relevé et épicé. L’oignon apporte aussi un petit plus

LES POINTS NÉGATIFS

  • Personnellement j’ai du mal à en trouver, je suis conquise ! Je vous en dirai plus quand ma famille y aura goûté pendant les fêtes.

Et vous, avez-vous déjà testé ce type de recette de foie gras végétal ? N’hésitez pas à me laisser vos témoignages en commentaires 😉

 

 

[ Vidéo ] Comment rester végétarienne quand mon conjoint ne l’est pas ?

Je continue à répondre à vos questions en vidéo !

Cette semaine, une petite réflexion concernant la gestion du quotidien d’une végétarienne donc le conjoint ne l’est pas…et pour qui l’organisation des repas devient un vrai casse-tête ! Voici mes conseils pour fluidifier le quotidien de Gwenaëlle 😉

 

************ RETRANSCRIPTION DE LA VIDÉO ************

Bonjour, ici Amélie du blog Devenir Végétarien.

Aujourd’hui, je vous accueille dans cette nouvelle vidéo, où je réponds à la question qui m’a été posée sur la chaîne Youtube par Gwenaëlle il y a quelques jours, à savoir : Comment réussir à maintenir un régime végétarien quand notre conjoint ne l’est pas ?

Alors, c’est une vaste question ! J’ai envie de te demander, Gwenaëlle, tout de suite : « Est-ce que tu es obligée de garder le même conjoint ou pas ? » parce que ça éviterait pas mal de prises de tête et de complications au quotidien, mais bon…peut-être qu’il est super choupinou, et que peut-être que vous avez 2 filles ensemble et que c’est l’homme de ta vie, donc on va essayer de répondre sérieusement à la question. (Mais oui bien sûr je rigolais…! pas pu m’empêcher désolée 😉 )

La première chose à prendre en compte, je pense, c’est qu’aucun des 2 partenaires du couple, à la fois la personne végétarienne et la personne qui ne l’est pas, ne doit se sentir lésé dans l’histoire. Donc l’important c’est que chacun puisse s’exprimer sur ce qu’il souhaite manger et ne souhaite pas manger, et que chacun y trouve son compte. S’il y a des frustrations sur ce point là, à mon avis ce sera source de conflit, et il ne faut pas que la bouffe devienne une source de dispute dans le couple ! Donc on va essayer d’aborder les choses sereinement pour que chacun se sente pris en compte.

P(V)EUX-TU CUISINER DE LA VIANDE ?

A mon avis, la première question à te poser, Gwenaëlle, c’est :  » Est-ce que je suis prête à cuisiner de la viande, et à en acheter pour mon mari ou pas? » Je pense que c’est le point principal que tu dois éclaircir et voir avec lui. Mais bon, je pense que ça concerne tous les couples où l’une des 2 personnes est végétarienne et l’autre ne l’est pas.

Personnellement, j’ai de la chance parce que mon petit mari est également végétarien, donc cela facilite beaucoup beaucoup les repas. J’ai bien conscience que cela peut être parfois compliqué. Moi personnellement, je ne pourrais pas, en l’état actuel des choses, aller acheter de la viande au supermarché et la cuisiner. Je suis arrivée à un stade de ma vie, où juste ça me répugne de dépenser de l’argent pour ça, et de continuer à cautionner l’élevage de masse et l’abattage des animaux. Et puis accessoirement, juste tenir un morceau de viande dans mes mains ça me dégoûte. Donc si c’était moi, je sais que je ne pourrais pas en cuisiner. C’est à vous de voir dans votre couple, mais je pense qu’il faut que les choses soient claires dès le départ, à savoir est-ce que la personne qui est végétarienne est prête à faire cet effort là pour l’autre ou pas ? Auquel cas, eh bien, l’autre est au courant que s’il veut de la viande, il va se l’acheter et il la cuisine pour lui quand il a envie ! (oui je sais je suis vilaine)

ORGANISEZ VOS MENUS DE LA SEMAINE

Le 2ème point important à prendre en compte, c’est d’avoir une organisation des menus de la semaine. C’est hyper important, déjà dans une organisation de vie de famille, mais en plus quand il y a des différences sur le plan du régime alimentaire c’est bien de s’organiser.

Ca peut être fait le dimanche soir, par exemple, ou à un autre moment de la semaine. Mettez-vous tous les deux, côte à côte, voyez comment vous allez gérer vos menus de la semaine : à la fois pour qu’il y ait des menus complètement végétariens – peut-être, s’il l’autre est prêt à faire cette concession là. Ca peut être pas du tout frustrant, avec des céréales, légumineuses, ou des simili-carnés, ça c’est super facile à faire tous ensemble. Ca peut être des spaghetti bolognaise avec du haché végétal. Ca peut être d’autres plats, où les végétariens vont avoir leur escalope de tofu, de blé, ou des nuggets pour les enfants, et l’autre personne sera libre, à côté, de se faire un peu de viande si elle en a envie.

Attelez-vous à la tâche, faites ça, essayez de remplir votre agenda de la semaine, avec à la fois des menus qui conviennent à tout le monde et où vous pouvez avoir un plat unique pour toute la famille / et puis d’autres moments où la personne qui a envie de manger de la viande pourra se faire plaisir en cuisinant, et où vous à côté en tant que végétarien vous aurez soit un accompagnement plus riche ou alors vous ferez votre petite popote.

A mon sens, pour que les choses soient harmonieuses dans une vie de couple et une vie de famille, le plus important c’est vraiment la communication et l’organisation. C’est-à-dire ce que vous êtes prêt à faire ou à ne pas faire, et comment vous gérez vos repas de la semaine ensemble ? Histoire que les choses soient équilibrées.

Gwenaëlle, toi qui es végétarienne, tu m’as dit que tu cuisinais souvent 2 plats différents, un plat végétarien et un plat qui n’est pas VG. Et du coup, quand tu n’as pas le temps, c’est le plat végétarien qui passe à l’as. Peut-être que pour toi ça serait bien que tu cuisines ton plat végétarien, et que ton conjoint ajoute sa petite touche de viande quand il en a envie. Il faut que toi tu puisses aussi manger selon tes envies et tes convictions, pour moi c’est super important. A ta place, je me sentirais un petit peu frustrée, et je pense que je ronchonnerais dans mon coin, mais peut-être parce que je suis juste super chiante en fait !

J’espère que ces conseils t’aideront à fluidifier ton organisation familiale sur le plan, du végétarisme. Et peut-être qu’en cuisinant de super petits plats végétariens ou vegan, vous allez réussir à convertir à la cause votre amoureux ou votre amoureuse. Foncez, faites vous plaisir, et ne laissez personne se frustrer dans l’histoire. Voilà mon conseil.

Laissez-moi vos commentaires pour me dire comment vous gérez le végétarisme au quotidien dans votre vie, parce que ça m’intéresse ! N’hésitez pas à continuer à me poser des questions, je me ferai un grand plaisir de vous répondre en vidéo. 🙂

A très bientôt !

Recherches utilisées pour trouver cet articlemon mari chasse et je suis vegetarienne

Recette facile de crêpes vegan !

Je vous avais déjà fait part de cette recette de crêpes vegan dans un ancien article, qui avait eu pas mal de succès. Alors aujourd’hui, je vous la fais en version vidéo 😉

L’avantage de cette recette, c’est sa simplicité et sa convivialité : rien de mieux pour démontrer qu’on peut facilement manger vegan sans se prendre la tête, et en restant d’incorrigibles gourmands !

Si vous préférez la version écrite, cliquez ici, et sinon bon visionnage 😉

IMPORTANT :  si vous aimez cette vidéo, partagez-la ! Cela m’encouragera à vous en proposer plein d’autres !

Apéro végétarien : 3 recettes faciles !

L’apéro est un moment convivial par définition, mais aussi souvent l’occasion de grignoter pas mal de produits d’origine animale. Voici quelques recettes et astuces pour réaliser facilement un apéro végétarien sans ennuyer vos invités 😉

POUR COMMENCER, J’AI 1 bonne et 1 mauvaise nouvelle…

Bon allez, je commence par la mauvaise…Il va falloir dire adieu à la planchette de charcuterie tranchée finement, saucisson, chorizo, chiffonnade et tous leurs amis. Oui je sais, c’est triste, mais heureusement voici la bonne nouvelle…

…Le mojito est végétarien, yepaaaa !!!! Nous sommes donc sauvés et tout devrait normalement bien se passer (bon messieurs, je vous rassure, la bière l’est aussi…quoi qu’il paraît que de nombreuses bières ne sont pas vegan, mais je vous plomberai le moral une autre fois ^^)

apero vegetarien

3 RECETTES FACILES POUR UN APÉRO VÉGÉTARIEN RÉUSSI

LE HOUMOUS MAISON

INGRÉDIENTS :

  • Une boîte de pois chiches en conserve (ou pour les courageux, des pois chiches secs que vous aurez fait tremper une nuit) 300g environ
  • Un citron
  • De l’ail
  • De l’huile d’olive
  • De l’eau
  • Des graines de sésame
  • Sel, poivre

LA RECETTE :

  • Rincer les pois chiches à l’eau claire. Les placer dans votre mixeur ou blender.
  • Peler 2 gousses d’ail et les réduire au presse-ail. Vous pouvez en mettre un peu plus, mais personnellement j’ai envie que mes invités survivent à mon haleine donc j’évite d’en mettre de trop ! Avec 2 gousses, votre houmous sera suffisamment relevé. Ajoutez-les aux pois chiches.
  • Ajouter du sel et du poivre selon votre convenance.
  • Puis 3 cuillers à soupe d’huile d’olive, d’eau et de jus de citron.
  • J’aime bien ajouter quelques cuillerées de graines de sésame pour rehausser le goût.
  • Mixez le tout, ajoutez du citron ou de l’eau pour obtenir le goût et la consistance qui vous convient.

Tadaaaammm ! En 5 minutes, votre houmous maison est terminé ! Il peut être servi tartiné, ou pour accompagner des bâtonnets de légumes – carottes et surtout concombres se marient très bien avec.

LE GUACAMOLE MAISON

Un de mes petits chouchous de l’apéro, ça a peut-être un lien avec le fait que ça se marie juste super bien avec un bon mojito…enfin, je dis ça, j’dis rien…!

INGRÉDIENTS :

  • 2 avocats bien mûrs
  • 1 oignon rouge
  • Quelques tomates cerises
  • 1 citron vert
  • Des épices. Personnellement j’adore les mélanges d’épices spécial Guacamole de chez Old El Paso, déjà tout prêt et super relevé !

RECETTE :

  • Ecrasez à la fourchette 2 avocats bien mûrs jusqu’à obtenir une texture lisse (ou, si vous avez la flemme, mixez-les!)
  • Ajoutez votre mélange d’épices,
  • Puis l’oignon émincé en fines lamelles et de petits dés de tomates cerises
  • Mélangez le tout avec le jus d’un demi-citron vert
  • Servez avec des chips de maïs, plus ou moins épicées selon votre goût.

LES VERRINES AVOCAT/POIVRON

A tester d’urgence, car cette recette est une véritable tuerie en plus d’être super facile.

INGRÉDIENTS :

  • 2 avocats
  • 2 poivrons rouges
  • 2 gousses d’ail
  • Un citron
  • Sel, poivre

RECETTE : 

  • Coupez vos poivrons en 2, évidez-les et laissez-les noircir au four sur une plaque recouverte de payer sulfurisé pendant 20 minutes à 210°, en les retournant à mi-cuisson.
  • Une fois sortis du four, placez-les quelques minutes dans un sac plastique puis pelez-les
  • Coupez ensuite les poivrons en morceaux et mixez-les. Réservez.
  • Epluchez et coupez vos avocats.
  • Mixez-les avec 1 à 2 gousses d’ail selon vos goûts et le jus d’un demi-citron.
  • Dressez vos verrines à l’aide d’une poche à douille : dans le fond de la verrine l’avocat, puis le poivron.
  • Pour customiser un peu l’ensemble, vous pouvez ajouter un petit « topping » avec des oignons frits, des graines de courge, de sésame…bref, lâchez-vous !!

PENSE-BÊTE DE L’APÉRO VÉGÉTARIEN

  • Oubliez le poisson, les rillettes de thon, les sushis…les végétariens ne mangent pas de chair animale et donc pas de poisson !
  • Soyez vigilants si vous achetez de la tapenade toute prête : elles contiennent souvent des anchois, et il faut scruter les étiquettes pour le voir. Ouvrez l’oeil !
  • Faites la part belle aux fruits secs, crudités (carottes, concombres, radis, chou fleur…), olives, pour un apéro gourmand et sain à la fois !
  • Pour le reste, soyez imaginatifs et faites vous plaisir, votre apéro végétarien sera à coup sûr réussi !

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !! 😉

 

Recherches utilisées pour trouver cet articlehoummous radis noir vegan

Comment gérer une carence en vitamine B12 et B9 ?

 

Comme je vous l’avais annoncé la semaine dernière, je me suis engagée à réaliser pour vous une vidéo par semaine, dans laquelle je réponds à vos questions. Cette semaine, je réponds à une question posée sur Youtube, concernant la conduite à tenir face à une carence en vitamine B12 et B9 (ou acide folique).

  • Comment gérer cette carence en vitamine B12 ou B9 ?
  • Faut-il ensuite se supplémenter systématiquement en vitamines ?
  • Est-il possible de modifier son alimentation afin d’éviter que cette carence récidive ?

********** RETRANSCRIPTION TEXTE DE LA VIDÉO  **********

Je vous souhaite la bienvenue dans cette nouvelle vidéo 🙂 Aujourd’hui, je réponds à l’une de vos questions, qui m’a été postée en commentaire récemment. Cette question m’a été posée par une personne qui mange encore des produits d’origine animale (oeufs, laitages, poisson), mais qui se retrouve carencée en vitamine B12 et B9.

Comment gérer ces carences ? Faut-il se supplémenter systématiquement ? Doit-on se supplémenter par des compléments alimentaires, ou est-il possible de modifier son assiette pour pallier à ces manques ?

1. COMMENT FAIRE FACE À UNE CARENCE EN VITAMINE B12 OU B9 ?

Tout d’abord, en cas de carence avérée comme c’est le cas, il faut reconstituer ses stocks en vitamines B12 (exclusivement d’origine animale) et B9. Votre médecin peut vous prescrire des ampoules de vitamine B12 à boire : 1 ampoule par jour, pendant 2 à 4 semaines selon la profondeur de votre carence. Pour la vitamine B9 (ou acide folique), vous pouvez prendre 1 comprimé par jour d’acide folique pendant 3 semaines, en général cela suffit pour compenser rapidement une carence.

2. FAUT-IL se supplémenter systématiquement OU ADAPTER SON ALIMENTATION ?

VITAMINE B12

Par la suite, pour éviter la survenue de nouvelles carences, il vous faudra :

  •     prendre un complément de vitamine B12, car visiblement vos apports en produits d’origine animale ne sont pas suffisants sur ce point. Vous pouvez boire 1 ampoule de vitamine B12 tous les 10 j (sur prescription de votre médecin, ou à acheter en pharmacie), ou acheter des compléments alimentaires type Veg1. Celui-ci a l’avantage de comporter de la vitamine B12, mais aussi B2, B6, B9, B12, vitamine D et de l’iode. En prenant 1 comprimé par jour, normalement vous évitez les carences 😉 Il coûte extrêmement peu cher, environ 10 euros pour 3 mois, donc je ne vois pas pourquoi s’en priver !!
  •     sur le plan de l’alimentation, la vitamine B12 étant d’origine animale, à moins de manger plus de produits provenant des animaux, vous ne pourrez pas en trouver dans les végétaux !

VITAMINE B9 / ACIDE FOLIQUE :

En revanche, vous pourrez augmenter vos apports en acide folique, ou vitamine B9, en en modifiant légèrement votre alimentation.

Parmi les aliments riches en acide folique on trouve :

  • les légumineuses = haricots blancs, lentilles, pois chiches
  • les oléagineux = graines de tournesol, cacahuète, chataigne, noisette, noix. Elles ont aussi l’avantage de contenir du fer et du calcium donc ce serait dommage de s’en priver 😉
  • les céréales au son ou muesli (bien entendu muesli nature sans sucres ajoutés)
  • les légumes = principalement les légumes verts, asperges, salades, etc !
  • les fruits = melon, abricot, banane

C’est tout pour aujourd’hui, j’espère que ces conseils vous aideront à équilibrer votre alimentation végétarienne. Je vous rappelle les points importants :

  1. En cas de carence en vitamine B12 ou B9 avérée, refaire vos stocks à l’aide de compléments prescrits par votre médecin.
  2. Vitamine B12 : supplémentation obligatoire après carence, et pour les végétaliens (1 ampoule tous les 10 jours, ou Veg 1 plus complet tous les jours)
  3. Vitamine B9 : alimentation riche et variée en légumes verts, légumineuses, céréales, noix et graines en tout genre 😉

Si cet article, ou cette vidéo, vous ont été utiles, partagez-les avec vos amis ! 😉

Recherches utilisées pour trouver cet articlecarence B9 et B12 comment supplémenter,carence en vitamine b12 conduite a tenir,carence vitamine b9